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En raison des attaques survenues ce vendredi 3 mars à Ouagadougou, l’Institut Français de Bobo-Dioulasso sera fermé au public jusqu’au jeudi 8 mars inclus.
Toutes les activités et évènements prévues jusqu’au samedi 10 mars inclus sont annulés, notamment les spectacles de la quinzaine théâtrale qui suivent :
 
– « Le Baiser d’Adieu » de la Compagnie Sotigui Kouyaté
– « En couple » de la Compagnie Layidou Mali
– « Panique au village » de la Compagnie Les Anges du Faso
– « Les marguerites ne poussent pas dans le désert » de la Compagnie Côté Court.
– « Façons d’aimer » du Théâtre Acclamations
 
Merci de votre compréhension.

 

 

DU 28 FÉVRIER AU 9 MARS | SALLES DE SPECTACLES
Salle de spectacles I 1000 – 500F (adh.) par spectacle
Autour de la journée de la femme, célébrée le 8 mars, l’Institut français propose un temps fort pour valoriser les femmes de théâtre. Conteuses, comédiennes, metteuses en scène… Elles viennent du Burkina Faso et d’ailleurs pour partager leur passion de la scène et offrir au public des histoires et des héroïnes de tous horizons. Et comme les hommes et les femmes sont complémentaires, ces derniers sont aussi invités à présenter leurs œuvres !

 

MERCREDI 28 FÉVRIER
20H30 : SOIRÉE CONTES – PAROLES DE FEMMES D’ICI & D’AILLEURS

Dans le cadre du Festival international des patrimoines immatériels, la Compagnie Les Murmures de la Forge invite des conteuses de différentes régions du monde à partager la parole sur un exceptionnel plateau 100% féminin. De l’émotion, du rire, du suspens, pour des histoires venues d’ici et d’ailleurs, d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, dans un mélange de styles et de genres hors du commun. Pour célébrer la parole et la femme, à l’approche du 8 mars. A ne surtout pas manquer !
Avec les Conteuses : Sihem Arafa Kennouche (Algérie), France Ngo Mbock (Bénin), Fini Léa Kam, Barro Kadiatou (Burkina Faso), Thérèse Yao, Fernande Kouadio (Côte d’Ivoire), Armelle Audigane, Rachel Salter (France), Laura Tamiana (Brésil), Les Elles du conte (Mali), Fabienne Vuillemier (Suisse) et Djery Wapondi (Togo), Aminatou Yaou Alla (Niger), Noémie Thébat (Québec), Honorine Diama, Assitan Tangara, Assetou Sanogo, Awa Diassana, Delphine Sidibé, Aminata Maiga (Mali)

 

JEUDI 1ER MARS
19H : LA MALICE DES HOMMES – CENTRE SIRABA (BOBO-DIOULASSO)

DURÉE : 1H20
La Malice des Hommes met en scène les rouages politiques et le parcours intime d’un dictateur africain (« Son Excellence »), en proie aux pressions diplomatiques, aux dissensions internes et aux risques du multipartisme qui s’imposent à lui… Magie des fictions théâtrales, cette pièce écrite en 2001 par Jean Pierre Gangué, célèbre auteur burkinabé, résonne aujourd’hui encore avec les réalités politiques de certains pays du continent.
Texte : Jean-Pierre Guingané / Mise en scène : Moussa Sanou / Assistant : David Chatelier / Avec : Issa Traoré, Orokia Zida, Jeannette Kombia, Alimata Ouedraogo, Adama Ouattara, David Chatelier, Omar Traoré, Zakaria Diabaté, Aïssatou Koné / décors : David Chatelier
Avec le soutien de ACMUR, Centre Siraba, et le Fonds de Développement Culturel et Touristique (FDCT).

 

21H : NUL N’A LE MONOPOLE DE DIEU – CIE LES MUMURES DE LA FORGE (BOBO-DIOULASSO)

DURÉE : 50 MIN
La liberté de choisir et de décider… Sans contrainte, et sans obligation aucune. La foi, la religion, est une affaire de liberté, qui amène à assumer son choix et à respecter celui des autres dans la tolérance. Croire en qui ? en quoi ? Ne pas croire ? Nul n’a le monopole de Dieu conte l’histoire d’un homme, croyant et pratiquant, qui après un acte de prière, tente d’avoir une conversation avec Dieu sur la compréhension et la pratique de la foi, de la religion et de tout ce qui se perpétue dans le
monde en son nom.
Texte et Mise en scène : François Moise Bamba / Avec : François Moïse Bamba, Issiaka Sanogo, Tougoumagni Diabaté, Cheick Oumar Kouyaté / Création lumière : Kassi Maïga

 

SAMEDI 3 MARS
19H : LE BAISER D’ADIEU – CIE SOTIGUI KOUYATÉ (BOBO-DIOULASSO)

Durée : 1H10 MIN

C’est dans un maquis de Makadare que Moïse fait la connaissance de Rose. Durant des années, les deux amoureux mangent les fruits de leur amour, dans la sensualité, jusqu’au jour où la belle Rose rencontre Zouma, un jeune docteur… Le Baiser d’adieu met en lumière la très fine frontière qui existe entre l’amour et la haine. La dualité de la vie est une évidence. Mais existe-il une troisième émotion incontrôlable qui pousserait l’être humain à poser des actes bons ou mauvais ?
Le Baiser d’adieu allie plusieurs disciplines artistiques : la danse contemporaine, la musique, la performance des comédiens, dans une scénographie dominée par la lumière.
Texte et Mise en scène : Mamadou Ouattara / Avec : Aïssatou Koné, Séméta Zié, Cheiche Hamed Tidiane Kouyaté, Domba Sanou, Yawé Issa Diarra, Pascal Kaboré.

 

21H : EN COUPLE – CIE LAYIDOU MALI (BAMAKO)

DURÉE : 1H10
Aujourd’hui, les jeunes d’Abidjan ou de Dakar ressemblent plus à ceux de Paris qu’à leurs cousins du village. Les jeunes femmes, notamment, commencent à refuser que leur mari soit considéré comme le « chef de famille », alors qu’elles travaillent elles aussi, remettant en cause la place traditionnellement dévolue à l’époux.
En couple, c’est une tranche de vie de deux jeunes qui commencent à sentir le passage du temps sur leur relation. En couple, c’est quand les petits agacements du quotidien cèdent la place aux affrontements, et le désir amoureux à celui de dominer l’autre. La comédie conjugale tourne alors à l’aigre…
Texte : Michel Beretti / Mise en scène : Hypolitte Kanga / Avec : Honorine Diama et Jean-Marie Ambroise Traoré / Création lumière : Yakouba Magassouba / Création son : Moussa Sissoko / Assistant et régie : Vincent Bazié
Une coproduction de l’Institut français du Mali

 

MERCREDI 7 MARS 100% FEMMES
20H30 : PANIQUE AU VILLAGE – LES ANGES DU FASO (BOBO-DIOULASSO)

DURÉE : 45 MIN
Une idylle nait entre Lanfo, jeune forgeron et Penda, jeune et belle poulotte. Si cet amour n’a rien de honteux, certaines traditions coutumières interdisent les liaisons entre ces deux castes. La violation de cet interdit entraîne inévitablement des querelles de famille.
Panique au village, à travers l’histoire d’un amour impossible, interroge la prégnance des valeurs et principes coutumiers. Le patrimoine culturel est à sauvegarder, mais éventuellement à aménager, dans un contexte de mondialisation et d’unité des peuples, qui tend à faire tomber les barrières liées à l’ethnie, la religion ou la classe sociale.
Mise en scène : Albertine Kam / Avec : Albertine Kam, Matagari Diane, Rasmata Sawadogo, Barkissa Zerbo, Orokia Zida / Son et musique : Orokia Zida, Albertine Kam, Matagari Diane / Chorégraphie : Lassina Ouedraogo / Lumière : Abdoulaye Sanou / Décors : Rasmata Sawadogo / Costumes : Albertine Kam

 

22H : LES MARGUERITES NE POUSSENT PAS DANS LE DÉSERT –  CIE CÔTÉ COURT (BAMAKO)
DURÉE : 60 MIN

Sira, Marguerite, Alimatou et Bintou sont quatre femmes au destin tragique. Elles racontent leur histoire. La polygamie et la dépendance financière des femmes vis-à-vis des hommes perpétuent l’oppression de ces dernières. Ces destins rendent aussi visible un aveuglement, une passivité des femmes qui parfois sont les meilleures gardiennes du système qui les opprime. Tantôt elles racontent, tantôt elles jouent les différents rôles de l’histoire, elles improvisent, caricaturent les hommes, rient, chantent et dansent, en dépit de leur misère ou de l’oppression dont elles sont victimes. La plus âgée, voix de la tradition, prône la patience et la résignation. La plus jeune est révoltée. Les autres balancent entre les deux. Le public est pris à témoin: les choses commenceraient-elles à changer ?

Texte : Birama Konaré, adaptation Michel Beretti / Mise en scène : Mama Koné / Avec : Maimouna Diarra, Alima Togola, Mariam Sissoko, Mama Koné / Costumes et décors : Jean Kasim Dembele et Mama Koné / Chorégraphie : Jean Kasim Dembele / Son et régie : Yacouba Magassouba

 

VENDREDI 9 MARS
20H : FAÇONS D’AIMER –  THÉÂTRE ACCLAMATIONS (OUAGADOUGOU)
DURÉE : 60 MIN
Elle est gauchère. Elle a assassiné son mari et sa coépouse blanche rentrés d’Europe. Le procès tarde à commencer parce qu’elle ne dispose pas de main droite à lever pour dire la vérité rien que la vérité… Façons d’aimer, ce sont plusieurs voix en une. Façons d’aimer, c’est une voix coincée dans plusieurs cris.
Texte et Mise en scène : Aristide Tarnagda / Avec : Edoxi Gnoula et Safourata Kaboré / Assistant : Vincent Kaboré / Création lumière : Mohamed Kaboré / Costumes : Ange Kouassi Blédja / Scénographie : Charles Ouitin / Collaboration artistique : Lamine Diarra
Une coproduction de l’Institut français (Paris, Ouagadougou, Bobo-Dioulasso) et les Francophonies en Limousin.