LE CORPS QUI PLEURE est comme une parole qui serait entrée dans le corps du danseur pour raconter la fatigue d’une vie, l’épuisement du corps, le parcours d’un homme.
Elle parle aussi des souffrances du danseur, de ce qu’il fait vivre à son corps. Tout ce que l’on ne nous montre pas en général lors des spectacles de danses où tout semble souvent si facile pour l’artiste.
Cette fois nous entrons dans l’intimité du travail corporel du danseur, où chaque muscle, où chaque articulation, chaque nerf, chaque tendon, sont exploités à l’extrême pour traduire la parole de l’artiste.
Cette création dit aussi l’importance de ce corps qui est son moyen d’expression, de création, mais aussi de subsistance… Un corps qui pleure, oui, mais d’une souffrance fertile, une souffrance porteuse d’espoir.